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POUR MAINTENIR LES SALARIES DANS L'EMPLOI, LA CGPME PROPOSE DE PORTER, EN 2012, LA DUREE MAXIMALE DES CDD DE 18 A 30 MOIS. L'indice de confiance des chefs d'entreprise est au plus bas. Même si pour la plupart leur propre activité ne s'en ressent pas encore, les patrons de PME sont inquiets. Ils manquent de visibilité pour l'année 2012, le contexte macro-économique, sur fond de crise de la dette, étant pour le moins anxiogène... Lire le communiqué.
"La compétitivité du coût salarial en France s'est dégradée par rapport à la moyenne de la zone euro entre 2000 et 2010". (Document "Approche de la compétitivité française – CFDT / CFE-CGC / CFTC / CGPME / MEDEF / UPA" publié en juin 2011) Ainsi le coût horaire du travail, inférieur de 8% en France par rapport à l'Allemagne en 2000, était, en 2008, supérieur de 10% ! Dans le même temps la désindustrialisation de la France se poursuit, les effectifs industriels ayant chuté de 36% entre 1980 et 2007... Lire le communiqué.
Le manque de fonds propres est un des multiples facteurs expliquant la difficulté des PME françaises à grandir. Le faible nombre de transmissions d'entreprises au sein d'une même famille (10% en France, 50% en Allemagne) en est un autre. Les effets de seuil freinent également le développement des entreprises françaises. Ainsi le passage de 50 à 51 salariés déclenche plus de 35 obligations administratives et financières supplémentaires. Ces chiffres ne sont pas le fruit du hasard : les seuils sociaux ont un impact sur la croissance des entreprises. La Loi de Finances rectificative 2011 qui prolonge le gel et le lissage des contributions sociales des PME franchissant les seuils jusqu'à 20 salariés en atténue la portée.
A l'heure où l'on reparle de réguler les hautes rémunérations, la CGPME rappelle avec force que les excès de quelques-uns sont bien loin de la réalité de l'immense majorité des chefs d'entreprise. Ainsi les dernières données INSEE, réunies pour le compte de la CGPME, font apparaître qu'en 2009, tandis que le salaire moyen d'un dirigeant de PME s'élevait à 3891 € mensuels (46 693 € annuels) pour une TPE/PME de moins de 20 salariés, il atteignait 6297 € mensuels (75 572 € annuels) pour une PME entre 20 et 49 salariés... Lire le communiqué.
La représentativité patronale est importante car c’est en fonction du poids de tel ou tel syndicat qu’il se voit attribuer des voix et des sièges dans les structures eu sein desquelles il peut ensuite faire valoir ses idées. La CGPME et l’Usgeres ont donc décidé de proposer ensemble un dispositif, applicable dès 2013, de mesure de la représentativité patronale au niveau national interprofessionnel. Lire le communiqué.
La CGPME souhaite voir annoncer la mise en place d'un Fonds Stratégique d’Investissement, ouvert aux moyennes entreprises ayant un besoin de financement en fonds propres, dont le seuil minimal passerait de 10 à 1 million d'euros. Lire le communiqué.
La situation des finances publiques exige des mesures rigoureuses permettant à la France de rétablir la confiance indispensable à l'activité économique. L'une d'entre-elles est sur le point d'être votée : le délai de carence en cas d'arrêt maladie passera de 3 à 4 jours pour le secteur privé. La CGPME réclamait, en début de semaine, une certaine équité par rapport au secteur public... Celle-ci n'est pas encore atteinte mais un verrou a sauté ! Dorénavant les fonctionnaires écoperont d'un jour de carence et bénéficieront d'indemnités seulement à partir du 2ème jour. Le but ? Une économie de 200 millions d'euros.
Réduire les déficits publics est une absolue nécessité y compris en période de ralentissement de l'activité économique. La diminution des dépenses de l'Etat - mais aussi des collectivités locales - doit donc impérativement se poursuivre, en évitant dans la mesure du possible l'augmentation, préjudiciable à la croissance, des prélèvements. Lire le communiqué.
Alors que les dirigeants de la zone euro ont entériné un plan de recapitalisation des banques, la CGPME rappelle le rôle essentiel de l'accès au crédit pour le développement et le fonctionnement des entreprises françaises... Lire le communiqué.
Alors que la Commission des Lois achève l'examen de la proposition de Loi sur la simplification administrative, la CGPME salue un pas dans la bonne direction. Libérer du temps et des ressources des entreprises pour les consacrer au seul développement de l'activité est un objectif louable. Lire le communiqué.
La CGPME se félicite du lancement officiel des Assises Nationales sur le Ferroviaire le 15 septembre, initiative majeure selon le Président de la CGPME, Jean-François Roubaud. A cette occasion, la CGPME a pu réaffirmer publiquement son soutien total à cette démarche en rappelant à la fois que la Confédération représentait des millions de clients du mode ferroviaire et qu’elle s’était fortement impliquée dans le cadre du Grenelle de l’Environnement et des Transports ainsi que dans le SNIT. Lire le communiqué.
Cette mesure se traduira par un relèvement du coût du travail pour les bas salaires. Les entreprises seront donc amenées à s'interroger sur la "rentabilité" des heures supplémentaires… La CGPME appelle les pouvoirs publics, à ne pas adopter une disposition pénalisante pour l'ensemble des entreprises et particulièrement celles à fort taux de main d'œuvre... Lire l'intégralité du communiqué. La CGPME s'inquiète des rumeurs de supposés complots qui ne font qu'alimenter la défiance vis-à-vis des institutions bancaires. Il est indispensable que les PME puissent s'appuyer dans leur développement mais également dans leur fonctionnement sur des partenaires bancaires solides. Lire le communiqué.
Le Premier Ministre a annoncé des mesures visant à limiter le déficit prévisionnel des comptes publics. Ces mesures préservent un relatif équilibre dans les efforts demandés à chacun, la contribution des collectivités locales restant cependant à préciser. Il est à souligner que le mécanisme d'abattement sur les heures supplémentaires par le biais d'exonérations sociales et fiscales n'est pas remis en cause. Pour autant, et la CGPME le déplore, l'intégration des heures supplémentaires dans le calcul annuel des allégements généraux de charges se traduira par une augmentation du coût du travail pour les entreprises concernées. Lire le communiqué.
La CGPME pleinement consciente des enjeux pour notre pays approuve la volonté gouvernementale de prendre des mesures fortes pour réduire le déficit public.
Elle souligne cependant la fragilité des PME illustrée par la mollesse de la croissance. La Confédération exhorte donc les pouvoirs publics à ne pas prendre de mesures pénalisant la compétitivité des entreprises. Lire le communiqué.
La loi de finances pour 2011 avait porté le crédit d’impôt intéressement à 30% et l’avait réservé aux entreprises de moins de 50 salariés…privant ainsi toutes les PME de plus de 50 salariés ayant mis en place un accord pour 3 ans, de son bénéfice. Lire le communiqué. |
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